Je pars de l'hôtel et m'arrête en ville devant un petit garage de mécanique moto sans prétention.

Je ne sais pas si j'ai eu de la chance mais le mécano s'avèrera un gars très sérieux. Il ferra venir une clé dynamométrique (de marque allemande, pas une chinoiserie), enverra son arpette chercher de la bonne huile, me montrera ses diplômes de formation Honda et Suzuki et réalisera un travail propre et appliqué. J'en profite pour mesurer la profondeur des sculptures de mes pneus; une rapide évaluation me laisse supposer qu'ils tiendront au moins jusqu'à Istanbul sur le retour.

Rassuré sur la mécanique, je me rends à Salinurfa à travers le même paysage de colinnes plus ou moins arides et parsemées çà et là de vergers d'oliviers et de pistachiers, une importante production locale.

Génial ton voyage, je lis tes aventures avec grand plaisir, ça me fait rêver. Dommage que les photos ne soient pas plus grandes car les paysages sont vraiment magnifiques.
RépondreSupprimerBonne route, fais nous encore rêver.