Je quitte Sarande, ville balnéaire assez quelconque, pas très content de l'hotel. La dame est de bonne volonté mais le chauffage est insignifiant et l'eau chaude absente. Je me passerai de douche aujourd'hui. La route vers Butrit est correcte et la vue sur la côte superbe, comme illustré par la photo (vue vers le nord). Le col passé la veille se situe entre les deux sommets enneigés les plus à gauche.

Butrit est un site archéologique réputé que je ne visiterai pas car il y a de la route à faire.On y passe une rivière par un petit bac électrique à péage (modique). Deux châteaux encadrent le site.

Jusqu'à la frontière alternent goudron et portions de piste en travaux. La "ville" frontière s'appelle Konispol et j'y fait un arrêt pour un plein d'essence bon marché, un dernier "lavazh" indispensable de la moto et une petite pause. Je repère un garage 2 roues avec un café à coté. Ce sera mon meilleur moment en Albanie, vieux et jeunes du café m'offriront une bonne discussion, quelques tranches de rigolade, la boisson et le lavazh à leur frais ... un adorable au revoir de l'Albanie.Les touristes sont rares dans ces contrées, surtout en cette saison et plus particulièrement à moto.
Le passage de la frontiere, qui n'est pas encore indiqué sur les cartes, est très facile et j'arrive en Grèce.
Les kilomètres défilent, Igoumenista, Preveza puis Agrinio où j'échoue dans un hôtel de bord de route un peu louche, avec des dames un peu trop sexy mais finalement agréable et sympa.Pendant la recherche, difficile, d'un café internet en ville, je demande des infos à une boutique de bureautique qui m'offre gracieusement une quinzaine de minutes d'utilisation de leur ordinateur.
Le lendemain la route pour Athènes reprend et j'y arriverai sans encombre en début d'après-midi. A mi-chemin, le viaduc de l'entrée du golfe de Corinthes est majestueux.
A l'occasion d'un arrêt photo sur un petit parking en bord d'autoroute, peu avant Athènes, je dérangerai un couple dans une position bizare, pas très orthodoxe, sur la banquette arrière d'un taxi.
Salut,
RépondreSupprimerBon ben le trip continue joliment!
La^Grêce semble un payas bien chaleureux à ce que tu décris!
Bonne route!